Beauf ou Pas Beauf ?
coulisses

Bienvenue au tribunal du goût

Bienvenue au tribunal du goût

On a tous un côté beauf

Cabu l'avait croqué en 1976 : le Beauf, ce personnage moustachu en marcel, les mains sur les hanches, le verdict toujours à la bouche. Quarante ans plus tard, le mot a quitté la BD pour devenir un adjectif national. Tout peut être beauf : un objet, un look, une marque, une phrase, une vacances en camping — ou plus probablement la façon dont on en parle.

C'est de là que vient ce site. Pas pour pointer du doigt, pas pour donner des leçons. Plutôt pour s'amuser à mesurer une intuition collective qui n'a jamais eu de baromètre.

« Beauf ou pas ? » — la question qu'on se pose tous, mais qu'aucun moteur de recherche ne savait répondre.

Comment ça marche

Tu poses une question — n'importe quoi, vraiment. Un objet ("les rideaux à pompons"), un comportement ("klaxonner un mariage"), une marque, un prénom, une phrase entendue au bureau. Le tribunal du goût rend son verdict en deux secondes, avec :

Le mode "communauté"

Le verdict n'est pas gravé dans le marbre. En dessous, deux boutons :
D'accord et Pas d'accord. Quand suffisamment de gens votent contre, le verdict bascule en contesté et sera reformulé à la prochaine demande.
La communauté finit toujours par avoir le dernier mot — c'est elle qui définit ce qui est beauf, après tout, pas une IA dans son coin.

Ce qu'on cherche à faire

Trois objectifs, dans l'ordre :

  1. S'amuser. Le ton est léger, l'esthétique assumée années 80, la mascotte est un canard qui fait coin-coin (oui, vraiment).
  2. Documenter une époque. Toutes les questions sont archivées avec un score. Dans dix ans, on aura une cartographie collective et datée de ce qu'une époque considérait comme beauf — ou pas. C'est presque de la sociologie.
  3. Tester ce qu'une IA peut faire de bien. Loin du chatbot polie-poli, on demande à un modèle de prendre position, avec humour, sans crisper personne. Pas évident. On y travaille.

Sous le capot, en deux mots

Pour les curieux : le site tourne sur Cloudflare Workers (infra serverless), une base SQLite distribuée (D1), et une cascade de modèles de langage qui se relaient quand l'un sature. Le code est compact — on tient dans une page HTML pour le front, et quelques milliers de lignes côté API.

// Le cœur du système : un verdict tient en une fonction.
const { score, label, comment, gif } = await processVerdict(question);

Zéro framework JavaScript côté visiteur, des fonts qui rappellent les machines à écrire, et un parti pris assumé : la performance et la sobriété sont des marqueurs de goût. C'est probablement le seul endroit du site où on ne plaisante pas.

Et maintenant ?

Le site ouvre officiellement aujourd'hui. Le blog que tu es en train de lire est notre coin tranquille pour raconter les coulisses, partager des analyses plus longues, et publier les palmarès mensuels — les verdicts les plus votés, les questions qui ont divisé, les statistiques qui surprennent.

À toi de jouer. Pose la première question qui te traverse l'esprit, regarde ce que le tribunal en pense, partage le résultat à tes amis avec une capture d'écran — et reviens nous voir.


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